L'atoll d'Hao situé à proximité de Moruroa abrite encore de nombreuses infrastructures ayant servi aux essais atomiques français
L’État français a promis la somme colossale de 60 millions d’euro afin de réhabiliter l’atoll d’Hao où des essais nucléaires se sont déroulés pendant plus de 20 ans.
Lundi 12 janvier, un accord officiel a été signé entre Adolphe Colrat, Haut-Commissaire du gouvernement français à Papeete, Jules Ienfa, vice-président de la Polynésie française et le maire
d’Hao.
Lors d’une courte intervention, le Haut-Commissaire a tenu à préciser que les travaux de réhabilitation de l’atoll d’Hao doivent s’étaler sur 7 ans et que les futurs engagements financiers de
l’État français seront 10 fois supérieurs à ceux débloqués jusqu’à présent. Une fois de plus, la France doit mettre la main à la poche en raison de virulentes campagnes orchestrées par des
activistes internationaux.
Bien que la France ait définitivement cessé en 1996 ses essais nucléaires dans les atolls de l’archipel polynésien, elle continue de recevoir des plaintes visant à obtenir de substantiels
dédommagements pour les préjudices qu’auraient subis les Polynésiens. On suppose que la prochaine étape sera une repentance officielle comme pour l’Esclavage ou la période coloniale.
Pendant ce temps, en métropole comme en outre-mer, des SDF meurent de froid, des précaires et des vieillards isolés survivent comme ils peuvent tandis que de nombreuses femmes seules avec ou sans
enfants se débattent face à d’innombrables difficultés dans une société matérialiste, individualiste et anti-familiale.
Carte scientifique de l'atoll polynésien de Moruroa
Marquer ou partager cet article :
Par Jerome moreno herrero
0
-
Recommander
Le premier ministre néo-zélandais Helen Clark et la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice lors d'une rencontre à Washington
Des élections législatives anticipées se sont déroulées en Nouvelle-Zélande le samedi 8 novembre 2008. Après le dépouillement, la Commission Électorale annonça la défaite du Parti
Travailliste du premier ministre sortant Helen Clark qui briguait son quatrième mandat et la victoire des Conservateurs du Parti National de John Key.
En Nouvelle-Zélande les élections se déroulent toujours le samedi afin que les électeurs ne soient pas gênés avec leurs obligations de travail. Le parlement est monocaméral (une seule Chambre)
qui comprend 120 sièges. Depuis 1996 les députés sont élus selon un scrutin proportionnel mixte. Les élections législatives se déroulent normalement tous les trois ans à une date préalablement
fixée par le premier ministre lors de la dissolution du Parlement.
Helen Clark, premier ministre travailliste sortante briguait un quatrième mandat qui en cas de succès lui aurait permis de battre un record pour une femme depuis 1969. Sa formation politique avec
seulement 31 % sort laminée de ce scrutin législatif remporté par les Conservateurs du Parti National avec 48 %. A noter que les écologistes recueillent 6 %. Dans un appel téléphonique au
vainqueur John Key, Helen Clark reconnait sa défaite. Dans la soirée, elle doit prononcer un important discours à Auckland à l’issue duquel elle doit annoncer sa démission de la direction du
Parti Travailliste, en conformité avec ses promesses. En cas de défaite, madame Clark souhaitait l’élection rapide d’un autre dirigeant à la tête de son parti.
Quelques 2 900 000 électeurs néo-zélandais étaient appelés aux urnes dans 2700 bureaux de vote dont la fermeture était programmée à 19 h 00 (heure locale). 19 partis politiques et 681 candidats
inscrits participaient à ce scrutin anticipé, marqué par une participation nettement supérieure à celui de 2005.
Il faut noter que la Nouvelle-Zélande doit affronter une immigration massive ainsi qu’une islamisation galopante, conjuguées à des revendications communautaristes des Maoris (population
autochtone en Nouvelle-Zélande). Auckland, la principale agglomération située dans l’Île du Nord ainsi que la capitale politique Wellington (Île du Nord) ont connu de violentes émeutes urbaines
qui n’ont rien à envier à celles de novembre 2005 dans les banlieues françaises. Signalons encore qu’en raison de la dégradation du climat politique en Afrique du Sud et du délirant racisme
anti-blanc en vigueur au Zimbabwe, de nombreux Afrikaners et zimbabwéens blancs ont émigré en Nouvelle-Zélande.
Par Jerome moreno herrero
0
-
Recommander