Euro-mondialisme

Dimanche 4 octobre 2009
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La technocratie apatride de Bruxelles est directement responsable de la hausse vertigineuse du chômage, de la désertification économique et des délocalisations industrielles

 

Selon les statistiques officielles de l’EUROSTAT (Office des Statistiques des Communautés Européennes) publiées jeudi 1er octobre 2009, le taux de chômage a atteint 9,6 % en août 2009 dans l’eurozone des 16 et 9,1 % dans l’UE des 27. En août 2009, l’UE des 27 compte officiellement 21.872.000 chômeurs dont 15.165.000 dans l’eurozone des 16.

Selon les statistiques officielles du Département d’État, le taux de chômage des USA a atteint 9,8 % en septembre 2009. Les USA comptent officiellement 15,1 millions de chômeurs en septembre 2009. Le taux de chômage dépasse la barre fatidique des 10 % dans 14 États ainsi qu’à Washington (District of Columbia). En août 2009, le taux de chômage californien a pulvérisé un nouveau record avec 12,2 % (contre 11,6 % et 11,9 % en juin et juillet 2009). Malgré une  reprise économique perceptible dans certains secteurs, le chômage augmente inéluctablement et représente le plus grand défi pour l’administration démocrate de Barack Obama.


UE et eurozone : chômage de 9,1 % et 9,6 % en août 2009

En août 2009, le taux de chômage de l’UE des 27 a atteint 9,1 % contre 9 % le mois précédent. Entre juillet et août 2009, l’UE comptabilise 236.000 chômeurs supplémentaires.  L’UE des 27 enregistre son taux le plus élevé depuis mars 2004.

En août 2008, le taux de chômage était de 7 % dans l’UE des 27. En douze mois, ce taux a grimpé vertigineusement (+2,1 %) dans l’UE des 27 qui compte officiellement 21.872.000 chômeurs. L’UE des 27 a comptabilisé 5.008.000 chômeurs supplémentaires entre août 2008 et 2009.

En août 2009, le taux de chômage dans l’eurozone des 16 a atteint 9,6 % contre 9,5 % le mois précédent. Entre juillet et août 2009, l’eurozone compte 165.000 chômeurs supplémentaires..Il s’agit du taux le plus élevé depuis mars 1999 dans l’eurozone, qui compte officiellement 15.165.000 chômeurs. Entre août 2008 et 2009, l’eurozone a comptabilisé 3.224.000 chômeurs supplémentaires.

Lorsque la crise financière avait éclaté aux USA à l’automne 2007, les technocrates apatrides de Bruxelles avaient martelé que l’appartenance à l’UE et à l’eurozone protégerait ses États membres contre les conséquences les plus nocives de cette crise systémique globale. En résumé, l’Europe des 27 aurait constitué une bulle de prospérité face aux turbulences financières mondiales. En réalité, l’euro-mondialisme apatride et le libre-échangisme ultralibéral ont exacerbé les conséquences les plus néfastes de cette crise économique mondiale. Par conséquent, le chômage augmente vertigineusement, la désertification économique s’intensifie dans certaines régions industrielles (Lorraine, Franche-Comté, Picardie et Nord-Pas-de-Calais) et les délocalisations industrielles et technologiques s’accélèrent inexorablement au profit de nations émergentes (Chine, Inde) ou du Tiers-Monde.

Sur douze mois, aucun État de l’UE des 27 ne fut épargné par la hausse du chômage. En août 2009, les taux les plus faibles furent enregistrés aux Pays-Bas (3,5 %), en Autriche (4,7 %) et les plus élevés en Lettonie (18,3 %) et en Espagne (18,9 %). Dirigé depuis le 17 avril 2004 par le premier ministre socialiste José-Luis Rodriguez Zapatero, l’Espagne subit de plein fouet la récession économique. Entre les seconds trimestres de 2008 et 2009, le chômage a enregistré une hausse spectaculaire en Lettonie (de 7,4 % à 18,3 %). En Lettonie, la crise économique a provoqué de sérieux remous politiques et sociaux qui avaient abouti à la démission du premier ministre Ivars Godmanis le 20 février 2009.

Entre les seconds trimestres de 2008 et 2009, les hausses les plus faibles furent enregistrées en Belgique (de 7,5 % à 7,9 %) et en Allemagne (de 7,2 % à 7,7 %).

Outre la Lettonie, l’Estonie subit une hausse vertigineuse de son taux de chômage (de 4,1 % à 13,3 %). Séduits par le mirage euro-atlantiste, les trois Pays Baltes (Lituanie, Lettonie et Estonie) avaient intégré l’OTAN le 29 mars 2004 et l’UE le 1er mai 2004. À l’instar des autres pays d’Europe centrale et balkanique, les Pays Baltes allèrent de Charybde en Scylla puisque ces trois anciens territoires de l’URSS (alors membres du Pacte de Varsovie) subissent désormais la dictature euro-mondialiste de Bruxelles, prodrome du Nouvel Ordre Mondial américanisé.

 

Campement à la périphérie de Sacramento (capitale politique de la Californie) de chômeurs devenus sans-abris. A l'opposé d'une élite cosmopolite et mondialiste, le patriotisme est fortement ancré au sein des couches les plus populaires et dans les Etats les plus ruraux

Campement à la périphérie de Sacramento (capitale politique de la Californie) de chômeurs devenus sans-abris. À l'opposé d'une élite cosmopolite et mondialiste, le patriotisme est fortement ancré au sein des couches les plus populaires et dans les États les plus ruraux

 

USA : chômage de 9,8 % en septembre 2009

Le taux de chômage a atteint 9,8 % aux USA en septembre 2009. Même si la hausse de 0,1 % par rapport au mois précédent parait minime, ce taux est le plus catastrophique aux États-Unis depuis juin 1983 durant le premier mandat présidentiel du Républicain Ronald Reagan (6 février 1911-5 juin 2004). Comme les USA subirent la pire récession économique depuis la grande dépression des années 1930, certains économistes avaient même prévu un taux supérieur à 10 % sur l’ensemble des USA.

Selon les données officielles du Département d’État, les USA comptent officiellement 15,1 millions de chômeurs. Depuis l’éclatement de la crise financière en décembre 2007, le nombre de chômeurs américains s’est accru de 7,6 millions et le taux de chômage a doublé pour atteindre 9,8 % en août 2009.

En dehors du secteur agricole, les USA ont détruit 260.000 emplois en septembre 2009 contre 201.000 le mois précédent. Les pertes les plus dramatiques concernent trois secteurs : la construction (-64.000 emplois), la fonction publique (-53.000 emplois) et l’industrie manufacturière (-51.000 emplois).

Selon une déclaration officielle du Département du Travail publiée le 18 septembre 2009, 14 États et la capitale Washington avaient un taux de chômage supérieur à 10 % en août 2009.

 

Le Républicain John McCain et le Démocrate Barack Obama représentent deux faces complémentaires d'un même Système, acquis à une géopolitique mondialiste et unipolaire ainsi qu'au multicultarisme destructeur des identités nationales

Le Républicain John McCain et le Démocrate Barack Obama représentent deux faces complémentaires d'un même Système, acquis à une géopolitique mondialiste et unipolaire ainsi qu'au multicultarisme destructeur des identités enracinées

 

Située sur la façade Pacifique et limitrophe du Mexique, la Californie subit de plein fouet la récession économique et le chômage structurel. En janvier 2009, le taux californien dépassait déjà 10,1 %. En juin et juillet 2009, il atteignait respectivement 11,6 % et 11,9 %. Selon le site officiel du Département californien du Travail, ce taux culmine à 12,2 % en août 2009 et représente un indice alarmant dans l’État américain le plus peuplé et jusqu’à présent réputé pour son inoxydable dynamisme économique, industriel et commercial (nombreux échanges Asie-Pacifique).

Alors que l’économie américaine montre des signes tangibles de reprise, certains employeurs continuent de licencier et d’autres hésitent à recruter en raison de la gravité exceptionnelle de la récession économique. Après avoir multiplié les promesses les plus démagogiques durant sa campagne présidentielle de 2008, Barack Obama est particulièrement attendu sur les terrains économique et social.

Depuis son entrée officielle en fonction en janvier 2009, l’administration Démocrate n’est pas parvenue à juguler les effets les plus nocifs de la crise systémique globale. On assiste donc conjointement à une hausse spectaculaire du chômage structurel, à une précarisation accrue de travailleurs déclassés et à une explosion du nombre de sans-abris dans les périphéries semi-urbaines des mégalopoles tentaculaires ou dans les zones rurales.

Bien que de nombreux économistes confirment un net retour de la croissance du PIB dès le troisième trimestre de 2009, le président de la Réserve Fédérale Américaine (FED) Ben Beranke a déclaré jeudi 1er octobre 2009 que même une croissance de 3 % lors des prochains trimestres serait insuffisante pour enrayer l’inexorable hausse du chômage. Selon Beranke, le taux de chômage américain continuera de dépasser les 9 % jusqu’à la fin de l’année 2010. Pendant ce temps, Barack Obama continue de multiplier les déclarations médiatiques les plus inconsistantes.

Par Jerome moreno herrero
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Vendredi 25 septembre 2009

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Selon les statistiques officielles du Pôle Emploi publiées jeudi 24 septembre 2009, la France métropolitaine compterait officiellement en août 2009 2.553.300 demandeurs d’emploi inscrits dans la catégorie A (recherche d’un emploi à durée indéterminée et à temps plein). En prenant en compte les catégories B et C, le nombre de chômeurs en France métropolitaine s’élèverait en août 2009 à 3,7 millions. Néanmoins, l’américano-mondialiste Christine Lagarde, l’ineffable Laurent Wauquiez et Xavier Darcos pavoisent dans leurs communiqués respectifs.

France : hausse du chômage structurel

Entre juillet et août 2009, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits dans la catégorie A aurait officiellement augmenté de 18.100 soit + 0,7 %. Sur fond de crise systémique mondiale, le chômage s’est accru de 25,8 % entre août 2008 et 2009. Le taux officiel de chômage est de 9,8 % en juillet 2009 et avoisine les 10 % en août 2009.

 

L'américano-mondialiste Christine Lagarde avait frénétiquement soutenu le Front Ripoublicain durant l'entre-deux-tours à Hénin-Beaumont (28 juin-5 juillet 2009). Technocrate repliée dans sa tour d'ivoire de Bercy, Lagarde a déjà oublié l'ancienne ville minière du Pas-de-Calais

L'américano-mondialiste Christine Lagarde avait frénétiquement soutenu le « Front Ripoublicain » durant l'entre-deux-tours à Hénin-Beaumont (28 juin-5 juillet 2009). Technocrate repliée dans sa tour d'ivoire de Bercy, Lagarde a déjà oublié l'ancienne ville minière du Pas-de-Calais

 

Le Pôle Emploi prend systématiquement soin d’évoquer uniquement la France métropolitaine. Les Départements et Territoires d’Outre-Mer subissent un chômage structurel massif depuis plusieurs décennies. La prise en compte des catégories B et C fait apparaître le chiffre catastrophique de 3,7 millions de chômeurs en août 2009 (hausse de 32.200 entre juillet et août 2009). Les statistiques officiellement communiquées par le Pôle Emploi et l’INSEE sont en réalité tronquées et savamment malaxées au profit des gouvernements UMPS du moment.

Les jeunes de moins de 25 ans sont les premières victimes de la crise économique globale. Selon le Pôle Emploi, la catégorie des jeunes chômeurs (15-24 ans) a connu une inquiétante hausse annuelle de 33,6 % (août 2008 et 2009). Par conséquent, de nombreux jeunes français en général et étudiants en particulier sont menacés par une précarisation de leur vie quotidienne. Le dernier communiqué de David Rachline, coordinateur national du FNJ dénonce cette situation sociale intolérable. Avec Sarkozy, l’américano-mondialiste Lagarde et leur clique de néo-conservateurs ultralibéraux, les inégalités sociales explosent sur l’ensemble du territoire. Un gouvernement de Gauche libérale et euro-mondialiste aurait également exacerbé la situation sociale sur fond de crise économique mondiale.

Seul un gouvernement du Front National privilégiera l’intérêt national, se dégagera de la pieuvre euro-mondialiste, favorisa les entreprises françaises, établira des droits de douanes modulables et négociables sur les produits commerciaux issus des pays émergents à bas coût de main d’œuvre et aura le courage de rétablir la préférence nationale pour l’emploi des Français.

Comme nous l’avons déjà souligné à plusieurs reprises, l’euro-mondialisme apatride et le libre-échangisme ultralibéral ont exacerbé les conséquences les plus nocives de la crise systémique globale. Que ce soit dans l’eurozone des 16 ou dans l’UE des 27, le chômage structurel a augmenté dans des proportions inquiétantes (Pays Baltes, Espagne avec 18,5 % en juillet 2009), la production industrielle a nettement baissé et les exportations ont reculé en raison de la baisse de la consommation mondiale.

Contrairement à la Chine, à l’Inde et au Brésil, la reprise économique sera plus tardive et moins dynamique dans l’UE des 27. Par conséquent, le chômage augmentera inexorablement tandis que de nombreuses régions industrielles seront vouées à une désertification économique croissante. Ce sinistre processus est accéléré par les délocalisations industrielles, scientifiques et technologiques au profit de l’Europe de l’Est (constructeurs automobiles en Slovaquie et en Roumanie) et de la Chine (assemblage des Airbus A320 dans la municipalité autonome de Tianjin).

Selon les dernières estimations de l’Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE), le taux de chômage français aura dépassé les 10 % au quatrième trimestre 2009 et avoisinerait les 11 % fin 2010, notamment si la reprise économique tarde à se manifester. Entre temps, Sarkozy aura effectué dix fois le tour de la planète et multiplié ses pathétiques gesticulations médiatiques lors de divers Sommets mondialistes (à commencer par le G20 à Pittsburgh).

Petit florilège de déclarations décalées et cyniques des ministres sarkozystes.

Maire à temps partiel du Puy-en-Velay et secrétaire d’État à l’Emploi, l’ineffable Laurent Wauquiez a le culot de déclarer

Les jeunes payent le plus lourd tribut de la crise mais depuis trois mois, on a redressé la tendance … On est sorti des mois très durs qu’on a connus, avec des explosions du nombre de demandeurs d’emplois aux alentours de 80.000, et on voit que ça va mieux

Technocrate atlanto-mondialiste et optimiste béate, l’inimitable Christine Lagarde assène :

La dégradation de l’emploi avait ralenti significativement… Les mesures prises par les pouvoirs publics depuis plusieurs mois portent leurs fruits.

Le mois suivant, Lagarde nous ressortira un parfait copier-coller de ses déclarations lénifiantes.

Calamiteux ministre de l’Éducation Nationale (2007-2009) et ancien maire de Périgueux (1997-2002 et 2005-2008), Xavier Darcos est ministre du Travail. depuis le 23 juin 2009. Excellent praticien de la langue de bois, Darcos déclare toute honte bue :

Vraisemblablement, les chiffres ne seraient pas très bons, peut-être 40.000 inscrits supplémentaires. Les perspectives ne sont pas très bonnes mais elles sont incomparablement meilleures, si j’ose dire, cyniquement, par rapport aux pays voisins et notamment l’Espagne

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Dirigée depuis le 17 avril 2004 par le calamiteux et sectaire José-Luis Rodriguez Zapatero, l’Espagne subit de plein fouet la récession économique et une hausse alarmante du chômage structurel (18,5 % de la population active en juillet 2009). Autrement dit, l’Espagne ne constitue absolument pas un point de comparaison fiable. Mieux inspiré, Darcos aurait pu citer l’Allemagne, l’Italie ou même le Royaume-Uni.

À la lumière de ces rapides informations économiques, on appréhende mieux l’enjeu stratégique des élections régionales de mars 2010. Les éventuels abstentionnistes seront les complices plus ou moins passifs du Gouvernement UMP car leur désintérêt politique favorisera le Système UMPS. Lors de ce scrutin primordial, l’unique vote utile sera celui du Front National, seul mouvement apte à enrayer l’inéluctable déclin économique et décidé à lutter efficacement à l’échelon régional contre le fiscalisme croissant et les divers gaspillages financiers.

Par Jerome moreno herrero
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Jeudi 3 septembre 2009

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Selon les données publiées mardi 1er septembre par l’Office Statistique des Communautés Européennes (EUROSTAT), les taux de chômage de juillet 2009 pour l’eurozone des 16 et de l’UE des 27 sont  respectivement de 9,5 % et de 9 %. Selon les premières estimations communiquées mercredi 2 septembre par EUROSTAT, les PIB de l’eurozone des 16 et de l’UE des 27 ont respectivement enregistré une nouvelle baisse de 0,1 % et 0,2 % lors du second trimestre de 2009. Hors UE, certaines économies émergentes (Chine, Brésil, Russie) et même un pays du Tiers-Monde comme l’Égypte connaissent actuellement une nette croissance de leurs PIB. L’euro-mondialisme apatride, l’eurocratie de Bruxelles et le libre-échangisme ultralibéral exacerbent dans chaque nation de l’UE des 27 les effets les plus nocifs de la crise systémique globale.


Chômage : 9,5 % dans l’eurozone et 9 % dans l’UE des 27 en juillet 2009

En juillet 2009, le taux de chômage de l’eurozone (16 membres depuis l’adhésion de la Slovaquie le 1er janvier 2009) a culminé à 9,5 %. Même si la hausse de 0,1 % par rapport à juin 2009 semble minime, ce taux dans l’eurozone est le plus élevé depuis mai 1999.

En juillet 2009, le taux de chômage de l’UE des 27 a atteint 9 %, ce qui représente une infime hausse par rapport à juin 2009 (8,9 %). En revanche, le chômage de l’UE des 27 a grimpé de manière vertigineuse (+2 %) sur les douze derniers mois puisqu’il représentait 7 % de la population active en juillet 2008. D’ailleurs, ce taux de 9 % est le plus élevé de l’UE des 27 depuis mai 2005.

 

Sur les douze derniers mois, les taux de chômage ont augmenté dans chaque État membre de l’UE. Néanmoins, les disparités restent très fortes entre les différentes nations européennes puisque les trois taux les plus bas furent enregistrés aux Pays-Bas (3,4 %), en Autriche (4,4 %) et dans l’île de Chypre (5,5 %) et les plus élevés en Lituanie (16,7 %), en Lettonie (17,4 %) et en Espagne (18,5 %).

Entre les premiers trimestres 2008 et 2009, les hausses les plus faibles concernèrent la Roumanie (de 5,7 % à 6,2 % soit + 0,5 %) entrée avec la Bulgarie dans l’UE le 1er janvier 2007 et l’Allemagne (de 7,2 % à 7,7 % soit + 0,5 %). Entre les seconds trimestres 2008 et 2009, les hausses les plus spectaculaires se produisirent dans les trois Pays baltes entrés dans l’UE le 1er mai 2004 (Estonie : de 4,1 % à 13,3 % soit + 9,2 %, Lettonie : de 6,9 % à 17,4 % soit 10,5 %  et Lituanie : de 5,8 % à 16,7 % soit 10,9 %).

 

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Naguère séduits par le mirage euro-atlantiste, de nombreux pays d’Europe centrale ainsi que les trois États baltes commencent à réaliser amèrement qu’ils furent les victimes d’un sinistre marché de dupe. Comme pour les nations d’Europe occidentale et scandinaves, les eurocrates apatrides de Bruxelles avaient multiplié les promesses les plus mirifiques à l’égard de ces pays, d’autant plus receptifs qu’ils subirent le joug totalitaire du communisme soviétique et du Pacte de Varsovie. En réalité, ces pays allèrent de Charybde en Scylla puisque l’oppressante tutelle euro-mondialiste a succédé à la dictature communiste.

En raison de l’importance de l’économie informelle et d’une corruption généralisée dans les plus hautes sphères politiques, les statistiques concernant la Roumanie sont à manier avec la plus grande précaution. La faible hausse du chômage dans ce pays s’explique largement par les multiples délocalisations industrielles effectuées au détriment de la France et de l’Allemagne orientale.

Membre de la CEE depuis le 1er janvier 1986, l’Espagne se singularise avec son taux de chômage de 18,5 % en juillet 2009. Vainqueurs des élections législatives du 14 mars 2004 organisées trois jours après les sanglants attentats de Madrid (191 morts, 2.050 blessés), le PSOE et ses alliés euro-régionalistes succédèrent aux conservateurs atlantistes du Parti Populaire de Jose Maria Aznar . Premier ministre depuis le 17 avril 2004, le socialiste sectaire José Luis Rodriguez Zapatero préfère s’acharner sur les catholiques (laïcité agressive, programmes scolaires), démanteler la cellule familiale traditionnelle (« mariage » homosexuel et « homoparentabilité »), revisiter haineusement la période franquiste (repentances et remboursements généralisés à l’égard de « victimes ») ou favoriser l’invasion migratoire du Tiers-Monde (régularisations massives de clandestins) plutôt que de tenter de juguler les conséquences les plus novices de la crise systémique globale.

 

Baisses de 0,1 % et de 0,2 % du PIB dans l’eurozone et l’UE

Selon les premières estimations d’EUROSTAT disponibles depuis mercredi 2 septembre, au second trimestre de 2009 l’eurozone et l’UE des 27 auraient respectivement enregistré une nouvelle « croissance » négative de -0,1 % et de -0,2 %. Lors du premier trimestre de 2009, ces taux de « croissance » négative étaient respectivement de -2,5 % et -2,4 % pour l’eurozone et l’UE des 27.

En revanche, on assiste à un effondrement du PIB de l’eurozone (-4,7 %) et de l’UE des 27 (-4,8 %) entre les deuxièmes trimestres 2008-2009. De même, la décroissance est spectaculaire entre les premiers trimestres 2008-2009 : -4,9 % dans l’eurozone et -4,8 % dans l’UE des 27.

Lors du second trimestre de 2009, la consommation des ménages progresse très légèrement dans l’eurozone (+ 0,2 %) et reste stable dans l’UE des 27. Lors du premier trimestre de 2009, cette consommation vitale pour la croissance économique de chaque nation membre, avait reculé de 0,5 % dans l’eurozone et 0,9 % dans l’UE des 27.

Les investissements baissèrent respectivement de 1,3 % et de 1,9 % dans l’eurozone et l’UE des 27 (contre 5,3 % et 5,7 % le trimestre précédent).

Au niveau commercial, les exportations ont subi un nouveau recul de 1,1 % pour l’eurozone et 1,5 % pour l’UE des 27 (contre 8,8 % et 8,3 %) tandis que les importations ont conjointement baissé de 2,8 % dans l’eurozone et l’UE des 27 (contre -7,8 % et -8,3 %).

Selon la propagande européiste diffusée dans les médias du Système, l’Europe de Bruxelles était censée protéger ses États membres contre les effets les plus nocifs de la crise systémique globale. De même, les eurocrates de l’UE des 27 avaient multiplié les promesses les plus mirifiques à l’égard d’une opinion publique anesthésiée par les médias dominants. Ainsi, l’UE des 27 devait favoriser la prospérité économique, le plein emploi et l’augmentation des échanges commerciaux.

Avant la crise économique mondiale, la réalité était déjà plus amère pour de nombreux États membres de l’UE des 27 en général et la France en particulier. L’euro-mondialisme apatride et ultralibéral avait favorisé et accéléré les inéluctables délocalisations industrielles et technologiques vers l’Europe centrale (Slovaquie, Roumanie, Bulgarie), vers le Maghreb, l’Inde (Bangalore similaire à la Silicon Valley californienne avec ses délocalisations scientifiques et informatiques), la Chine (fabrication intensive d’Airbus 320 à Tianjin).

Débutée à l’été 2008, la crise financière mondiale vite transformée en crise systémique globale commença à ravager en profondeur les économies globalisées des nations industrialisées de l’UE des 27, de l’Amérique du Nord (USA, Canada),  du Japon et de l’Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande), émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Corée du Sud, Singapour) et également du Tiers-Monde (Afrique). La technocratie apatride de l’UE des 27 exacerba rapidement les effets les plus néfastes de ce phénomène mondial. De même, l’interdépendance de blocs économiques plus ou moins homogènes et la globalisation croissante avaient favorisé la diffusion de cette crise systémique à travers la planète.

Progressivement, certaines nations souveraines (Brésil, Inde, Chine) qui ne subissent aucune tutelle technocratique et supranationale commencent à entrevoir le bout du tunnel (hausse progressive de leurs PIB respectifs, de leurs productions industrielles et de leurs échanges commerciaux). Bien que les technocrates apatrides de Bruxelles aient publiquement annoncé une reprise économique progressive à partir du second semestre de 2009, les 27 nations de l’UE des 27 continuent d’être plombées par les conséquences les plus nocives de cette crise systémique globale. Ces mauvais indicateurs prouvent que le reprise économique sera non seulement différée mais moins spectaculaire que dans les pays émergents précités.

Afin de renouer avec la croissance économique ainsi que la prospérité industrielle et commerciale, la France doit impérativement se dégager de cette oppressante tutelle suprationale de Bruxelles et redevenir une nation souveraine au même titre que le Japon, le Chili ou l’Angola. Pionnier de la dénonciation de l’euro-mondialisme, le Front National est la seule formation politique qui aura le courage d’extirper la France des tentacules de l’eurocratie apatride de Bruxelles.

Par Jerome moreno herrero
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Mardi 1 septembre 2009

  Successeur de Tony Blair, le premier ministre britannique Gordon Brown et Nicolas Sarkozy partagent la même philosophie politique anti-nationale (euro-atlantiste, mondialisme apatride et communautarisme)

Le premier ministre britannique Gordon Brown et Nicolas Sarkozy partagent la même philosophie politique anti-nationale (euro-atlantisme, mondialisme apatride et communautarisme)

 

Successeur du cynique Tony Blair (2 mai 1997-27 juin 2007) au 10 Downing Street, Gordon Brown s’enfonce inexorablement dans une impopularité croissante. D’après de multiples sondages, les Travaillistes discrédités seraient largement défaits par les Conservateurs de David Cameron lors des élections générales de 2010. Lors du second trimestre de 2009, l’économie britannique accuse un nouveau recul de 0,7 % de son PIB. Le PIB britannique a diminué lors de cinq trimestres consécutifs.


Royaume-Uni : mauvais chiffres économiques en 2009

Les différentes branches du secteur industriel (production, fabrication, construction et services) furent également touchées par le ralentissement économique mondial. Les tassements successifs du PIB et de la production industrielle signifient concrètement que le Royaume-Uni s’enfonce inéluctablement dans la récession économique.

Selon le rapport officiel du Bureau national des statistiques diffusé vendredi 28 août 2009, lors du deuxième trimestre de 2009 l’économie britannique a subi un nouveau recul de 0,7 % par rapport au trimestre précédent. À l’issue d’une nouvelle révision, le PIB aurait diminué de 0,8 % au premier trimestre 2009. Il s’agit du cinquième recul consécutif du PIB britannique.

Au second trimestre de 2009, l’économie britannique a subi un recul annuel de 5,5 % par rapport à la même période de 2008. Il s’agit de la pire performance économique depuis 1955. Successeur de Winston Churchill (1874-1965), le terne Anthony Eden (1897-1977) devint premier ministre le 7 avril 1955 alors qu’il n’avait aucune expérience économique.

 

De nombreux immigrés occupent des emplois au Royaume-Uni tandis que les britanniques de souche sont condamnés au chômage, à la précarité et à la marginalisation sociale

De nombreux immigrés occupent des emplois au Royaume-Uni tandis que les britanniques de souche sont condamnés au chômage, à la précarité et à la marginalisation sociale

 

Dislocation de l’Empire et ethno-communautarisme

Néanmoins, le contexte politique et économique de 1955 diffère fortement de celui de l’ère Brown. À l’issue de la seconde guerre mondiale, l’empire britannique se disloquait rapidement avec l’accession à l’indépendance de nombreux pays asiatiques et africains (Inde, 15 août 1947 ; Malaisie 31 août 1957 ; Kenya, 12 décembre 1963 ; Tanzanie, 26 avril 1964 …). Outre les nombreux afro-caribéens venus reconstruire une économie délabrée au lendemain de la seconde guerre mondiale, le Royaume-Uni subissait depuis 1948 une déferlante migratoire du Tiers-Monde provoquée par les décolonisations successives de son Empire. La mise en place anarchique et coercitive d’une société « multi-culturelle » initia un processus délétère de déclin économique. On assista à l’essor d’un ethno-communautarisme agressif et d’une islamisation galopante. Le symbole le plus marquant de ce repli communautaire est l’organisation annuelle du carnaval afro-caribéen de Notting Hill à Londres. Organisé durant le dernier week-end d’août 2009, le carnaval fut entaché par ses violences rituelles (1 assassinat au poignard et 215 arrestations pour drogue et divers délits).

 

Euro-mondialisme : du conservateur Edward Heath au Travailliste Gordon Brown

Après avoir éliminé et marginalisé au sein des Conservateurs son rival Enoch Powell (1912-1998) en raison de sa farouche opposition à l’immigration du Tiers-Monde (cf son discours de 1968 Rivers of blood), l’euro-mondialiste Edward Heath (1916-2005) devint premier ministre du Royaume-Uni le 19 avril 1970. Libéral et fervent européiste, le politicien Heath fit entrer le Royaume-Uni le 1er janvier 1973 au sein de la CEE (Communauté Economique Européenne devenue UE le 1er janvier 1995). En 1973, l’Europe passa de 6 à 9 membres avec les adhésions de l’Irlande, du Royaume-Uni et du Danemark. Le 24 janvier 1972 à Bruxelles alors que Heath s’apprêtait à signer solennellement le traité d’adhésion britannique à la CEE, il s’était exclamé publiquement : « c’est le plus beau jour de ma vie ». À l’époque, l’opinion publique et les Conservateurs étaient plutôt opposés à cette adhésion, première étape de la vassalisation britannique à l’euro-mondialisme.

En réalité, cette fièvre européiste remontait à 1960 lorsque le ministre sans portefeuille Edward Heath fut chargé par le premier ministre Harold Macmillan (1894-1986) de mener les négociations d’adhésion à la CEE. La tentative britannique d’adhésion échoua face à la farouche détermination de Charles de Gaulle (1890-1970) qui brandit son veto personnel en 1963. Grâce à un référendum, le président Georges Pompidou (1911-1974) annula le véto de son prédécesseur ce qui permit l’adhésion officielle du Royaume-Uni le 1er janvier 1973.

Prédécesseur et successeur de l’impopulaire Heath, le Travailliste Harold Wilson (1916-1995) forma un gouvernement minoritaire le 4 mars 1974. Dès leur entrée en fonction, les Travaillistes s’attelèrent à renégocier les termes de l’accord d’adhésion britannique à la CEE. Tout en renégociant les termes, la Chambre des Communes vota le maintien du Royaume-Uni au sein de la CEE. Fait unique et novateur dans l’histoire des institutions britanniques, un référendum confirma l’adhésion britannique à l’Europe de Bruxelles.

 

Le BNP dénonce inlassablement la collusion malsaine des Partis du Système, responsables de la faillite économique du Royaume-Uni

Le BNP dénonce inlassablement la collusion malsaine des Partis du Système, responsables de la faillite économique du Royaume-Uni

 

Suite au choc pétrolier de 1973, le Royaume-Uni et d’autres nations d’Europe furent confrontés à une grave crise énergétique. L’économie britannique était minée par une inflation galopante et des troubles sociaux croissants, ce qui provoqua une instabilité gouvernementale récurrente. Après la démission de Harold Wilson, son ancien ministre Travailliste James Callaghan (1912-2005) devint premier ministre le 5 avril 1976. Comme son gouvernement était minoritaire, Callaghan s’allia avec les Libéraux-Démocrates (centristes européistes équivalents du MoDem de François Bayrou). Aggravées par l’euro-mondialisme embryonnaire de Bruxelles, les difficultés économiques s’exacerbèrent rapidement. Bien que l’inflation dépassât les 10 %, les hausses de salaires furent limitées à moins de 5 %. Callaghan affronta conjointement une impopularité croissance et la colère de syndicats marxistes et révolutionnaires. « L’hiver du mécontentement » éclata fin 1978-début 1979 et provoqua des grèves dures et interminables. Cette situation quasi-insurrectionelle favorisa la large victoire des Conservateurs de Margaret Thatcher lors des élections législatives du 3 mai 1979.

Sans remettre en cause les politiques européiste et immigrationniste de ses prédécesseurs travaillistes et conservateurs, l’inflexible Margaret Thatcher (4 mai 1979-28 novembre 1990) et son pâle successeur John Major (28 novembre 1990-2 mai 1997) favorisèrent le libre-échangisme sauvage et ultralibéral. Les conséquences immédiates furent un inéluctable processus de désindustrialisation et de désertification économique dans les Midlands de l’Ouest (Birmingham), les Midlands de l’Est (Nottingham), à Liverpool et Manchester (Nord-Ouest) ainsi qu’à Leeds et Sheffield (Yorkshire). Anciens bastions de la « Révolution Industrielle » des XVIIe et XVIIIe Siècles, ces régions s’enfoncèrent dans une paupérisation alarmante (chômage structurel, alcoolisme, violences juvéniles) aggravée par un ethno-communautarisme croissant et agressif.

 

Chef de file de l'opposition conservatrice, David Cameron est un farouche partisan de la société multi-culturelle

Chef de file de l'opposition « conservatrice », David Cameron est un farouche partisan de la société « multi-culturelle »

 

Parvenus au pouvoir à l’issue des élections législatives du premier mai 1997, les Travaillistes de Tony Blair et de son terne successeur Gordon Brown poursuivirent et accentuèrent les politiques immigrationnistes (facilitation du droit d’asile), euro-atlantistes et mondialistes (participation à l’ISAF en Afghanistan et occupation militaire de l’Irak). Entamée sous les conservateurs, la désertification économique des anciens bastions industriels s’amplifia avec les Travaillistes. De même, les délocalisations scientifiques et technologiques s’accélérèrent pour le plus grand bénéfice de l’Inde. Nation émergente et membre du BRIC avec le Brésil, la Russie et la Chine, l’Inde continue de recevoir paradoxalement une substantielle aide au développement du gouvernement britannique !

Leeds et son agglomération constituent une victime emblématique des désastreuses politiques économiques communes aux Travaillistes et aux Conservateurs. Plombé par la fermeture progressive des mines au cours des années 1970 et 1980, Leeds renoua progressivement avec la prospérité économique dans les années 1990 en accueillant des plate-formes téléphoniques. Très rapidement, ces centre d’appels se délocalisèrent à Bangalore (État de Karnataka, Sud de l’Inde), transformé en un pôle technologique, informatique et universitaire comparable à la Silicon Valley en Californie. Le spectaculaire développement économique et scientifique de Bangalore s’est effectué au détriment du Royaume-Uni, où le chômage grimpa de manière vertigineuse en raison de ces délocalisations technologiques intempestives.

Par conséquent, de nombreux électeurs Travaillistes délaissèrent cette formation politique acquise à l’euro-mondialisme ultralibéral et choisirent le British National Party (BNP), unique défenseur des classes moyennes et britanniques de « souche ».

Furieux de leurs échecs répétitifs lors des élections partielles puis locales et européennes du jeudi 4 juin 2009, les Travaillistes multiplient les persécutions et le harcèlement politiques à l’égard du BNP. Ce totalitarisme s’est notamment accéléré après l’élection des deux eurodéputés du BNP, Nick Griffin (Nord-Ouest) et Andrew Brons (Yorkshire & Humberside). La priorité actuelle des Travaillistes n’est pas de juguler les effets les plus nocifs de la crise systémique mondiale mais de neutraliser un probable raz-de-marée électoral du BNP lors des élections générales du printemps 2010. Si les Conservateurs emmenés par le gauchiste progressiste David Cameron triomphent lors des prochaines élections législatives, ils poursuivront les politiques les plus néfastes des Travaillistes. L’immigrationniste-internationaliste David Cameron a déjà annoncé une hausse de la fiscalité préjudiciable aux classes moyennes, une disparition progressive de services publics vitaux et une nette augmentation du budget consacré à l’aide aux pays du Tiers-Monde et même à l’Inde émergente.

L’invasion migratoire du Tiers-Monde initiée au lendemain de la seconde guerre mondiale puis l’adhésion à la CEE ont provoqué l’inexorable déclin économique et industriel du Royaume-Uni. Les politiques euro-mondialistes et libre-échangistes des Travaillistes de Blair et Brown ont exacerbé les effets les plus nocifs d’une crise systémique globale. En raison de leur vassalisation à l’égard de l’eurocratie technocratique et apatride, les économies intérieures de l’UE des 27 furent généralement davantage affectées par cette crise globale que celles d’autres pays développés (USA, Canada, Suisse, Australie et Nouvelle-Zélande) ou émergents (Chine, Inde, Corée du Sud, Russie, Brésil).

Les élections générales de 2010 constituent un événement crucial puisque les électeurs britanniques seront placés face à un choix très simple : soit ils (ré)introduisent d’autres politiciens du Système (Conservateurs) et leurs faux nez indépendants ou souverainistes (UKIP du clown Nigel Farage), complices des Travaillistes pour la faillite économique ou ils élisent les nouveaux représentants du BNP, fermement décidés à redresser l’économie britannique et à juguler l’immigration-islamisation du Royaume-Uni.

Par Jerome moreno herrero
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Jeudi 20 août 2009
Ancien premier ministre de Pologne (31 octobre 1997-19 octobre 2001) et politicien euro-atlantiste, Jerzy Buzek préside le Parlement Européen depuis le 14 juillet 2009

Ancien premier ministre de Pologne (31 octobre 1997-19 octobre 2001) et politicien euro-atlantiste, Jerzy Buzek préside le Parlement Européen depuis le 14 juillet 2009

 

Membre de l’Union Européenne depuis le 1er mai 2004, la Pologne n’a jamais bénéficié d’une quelconque prospérité économique, industrielle et commerciale malgré l’incessant matraquage de la propagande européiste de Bruxelles. Bien que plusieurs politiciens polonais aient récemment déclaré que leur pays aurait été relativement épargné par la récession économique mondiale, le taux de chômage devrait osciller entre 12,5 % et 13,5 % de la population active à la fin de l’année 2009.


Pologne : bref aperçu politique et chronologique

Le 12 mars 1999, la Pologne, la Hongrie et la République tchèque adhèrent à l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). Le 1er mai 2004, la Pologne intégra officiellement l’Union Européenne avec neuf autres pays d’Europe centrale (République tchèque, Slovaquie, Hongrie), des Balkans (Slovénie), baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) et méditerranéens (Chypre, Malte).

L’adhésion à l’Alliance Atlantique, qui signifie une vassalisation consentie à l’égard des atlanto-mondialistes, fut réalisée par le premier ministre centriste Jerzy Buzek (31 octobre 1997-19 octobre 2001). Ancien syndicaliste à Solidarnosc et universitaire, cet euro-atlantiste convaincu incarne jusqu’à la caricature un politicien centriste et libéral. Le 13 juin 2004, la Pologne envoya 54 eurodéputés à Strasbourg. Bien évidemment, l’omniprésent Jerzy Buzek s’était fait élire eurodéputé (Plate-forme civique, euro-libéralisme) de la super-circonscription de la Voïvodie de Silésie (Sud, capitale Katowice).

L’UMPS a une version européenne composée du PSE (Parti Socialiste Européen) et du PPE (Parti Populaire Européen) qui votent conjointement 97 % des textes européens au Parlement de Strasbourg et Bruxelles. Les Sociaux-Démocrates et libéraux-conservateurs sont tellement complices qu’ils s’étaient cyniquement partagés la présidence du Parlement Européen lors de la dernière législature 2004-2009 (le socialiste catalan Josep Borell 20 juillet 2004-16 janvier 2007 puis le démocrate-chrétien allemand Hans-Gert Pöttering 16 janvier 2007-14 juillet 2009).

Le même accord de dupe entre sociaux-démocrates et libéraux-conservateurs européistes fut reconduit en juillet 2009. Le PPE assure la présidence du Parlement durant la première moitié de la législature (2009-2014) avant de céder la place à un Socialiste. Deux candidats se sont détachés au sein du PPE : le catholique-conservateur Mario Walter Mauro (Forza Italia/Silvio Berlusconi) et l’inévitable Jerzy Buzek. Après l’effacement de dernière minute de Mario Mauro, Jerzy Buzek fut triomphalement élu président du Parlement européen (555 voix sur 736 eurodéputés).

Après l’éclatante victoire des euro-atlantistes de Plate-forme Civique (41,51 %, 209 sièges) sur les Conservateurs de Jaroslaw Kaczynski (32,11 %, 166 sièges) lors des élections législatives du 21 octobre 2007, l’américanophile et europhile Donald Tusk devint premier ministre le 16 novembre 2007. Malgré les effets néfastes de la crise systémique mondiale sur l’économie intérieure, Donald Tusk semble obnubilé par l’adhésion de la Pologne à l’eurozone avant le 1er janvier 2012.

Président de la République depuis le 23 décembre 2005, Lech Kaczynski est isolé politiquement depuis la défaite législative de son frère jumeau Jaroslaw à l’automne 2007. Eurosceptique à la manière d’un Philippe de Villiers, Lech Kaczynski signera le funeste Traité de Lisbonne après un vote positif des électeurs irlandais lors du second référendum organisé en octobre 2009. Par conséquent, sa résistance à l’euro-mondialisme apatride et ultralibéral apparait moins soutenue que celle de son homologue tchèque Vaclav Klaus.

 

Européennes 2009/FN

Pologne : chômage de 12,5 % et dette publique de 55 % du PIB fin 2009

Lors de leurs adhésions enthousiastes à l’Union Européenne (UE) au printemps 2004, les 10 nouveaux venus croyaient ardemment aux supposées vertus de l’euro-atlantisme de Bruxelles et de Washington. Selon la propagande des eurocrates bruxellois, l’UE devait apporter la prospérité économique, industrielle et commerciale aux anciens pays membres du Pacte de Varsovie. En réalité, ces pays allaient de Charybde en Scylla puisqu’ils passaient du joug totalitaire des communistes soviétisés à l’oppressante tutelle des technocrates euro-mondialistes.

En outre, la Pologne constitue un pion géopolitique et géostratégique majeur pour les atlanto-mondialistes de Washington. Ainsi, l’exécutif polonais et des représentants américains de l’administration Bush signèrent en août 2008 un accord à l’issue duquel la Pologne s’engageait à installer 10 lance-missiles intercepteurs dans la partie septentrionale de son territoire (Slupsk, proximité de la Mer Baltique). Bafouant la souveraineté territoriale, ce funeste accord fut signé dans le cadre du très controversé « bouclier anti-missiles », destiné à contrer de fictives menaces nucléaires iranienne et nord-coréenne.

Cinq ans après son adhésion à l’Union Européenne, la Pologne se débat quotidiennement avec des difficultés économiques, exacerbées par l’euro-mondialisme apatride et le libre-échangisme ultralibéral. Bien évidemment, l’économie polonaise a ressenti les effets les plus nocifs de la crise systémique mondiale. Selon les propos de certains politiciens, la Pologne aurait néanmoins échappé à la récession économique en 2009.

Selon de récentes déclarations du vice-ministre polonais des Finances Ludwik Kotecki, la croissance serait positive (+0,3%) lors du second semestre de 2009 ainsi que sur l’ensemble de cette année (+0,2%). Même si la dette publique devrait dépasser 55 % du PIB en 2010, Kotecki assène à la presse que la Pologne surmonte lentement les effets les plus néfastes de la crise économique globale.

Principal conseiller économique du premier ministre Donald Tusk, le technocrate Michal Boni prévoit un taux de chômage de 12,5 % à la fin de l’année 2009. Les experts de la banque centrale ont même estimé que le chômage toucherait 13,5 % de la population active à la fin de l’année.

Signalons que des centaines de milliers de travailleurs polonais exercent diverses activités industrielles et artisanales dans certains pays de l’UE des 27. Leur présence est très nombreuse en Irlande et surtout au Royaume-Uni, puisque les travaillistes ultralibéraux de Blair et de Brown ont ouvertement encouragé cette immigration en provenance d’Europe centrale et baltique. Avec la bénédiction de chef d’entreprises obnubilés par les coûts de main d’œuvre les plus avantageux, les immigrés polonais travaillent avec des salaires nettement inférieurs à ceux des autochtones irlandais et britanniques. Au Royaume-Uni, les Travaillistes actuellement discrédités sont complices du patronat acquis aux thèses délétères du mondialisme apatride et du libre-échangisme anarchique.

En raison de cette migration massive vers d’autres pays de l’UE, de nombreux emplois stratégiques sont restés vacants en Pologne. Pour compenser un besoin urgent de main d’œuvre, les politiciens polonais ont encouragé l’immigration en provenance des pays limitrophes (Biélorussie, Ukraine) mais surtout d’Asie centrale et d’Extrême-Orient (Chine, Corée du Sud et Viet-Nam). Ainsi, de nombreux ouvriers chinois, sud-coréens et vietnamiens travaillent sur les chantiers navales de Gdansk (Mer Baltique).

Loin d’apporter une mythique prospérité économique, industrielle et commerciale à la Pologne ou aux autres pays d’Europe centrale, la technocratie européiste a engendré de nombreux effets pervers à ces nouveaux adhérents de l’UE. Parmi les effets les plus néfastes de l’euro-mondialisme en Pologne, on relève des attaques incessantes contre l’identité nationale, catholique et certaines spécificités locales (promotion sournoise de la culture de mort, de l’homophilie et de l’avortement), une destructuration des familles (hommes jeunes travaillant dans d’autres pays de l’UE), une progressive invasion migratoire extra-européenne, une nette hausse du coût de la vie ainsi que l’apparition d’un chômage massifié et structurel.

Par Jerome moreno herrero
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